Le groupe Cap’Vacanciel lance sa marque de Villages Clubs & Hôtels Miléade

A l’approche de la saison hivernale, le groupe né de la fusion de deux opérateurs du tourisme associatif et mutualiste, Cap-Vacances et Vacanciel, dévoile à ses clients le nom de sa marque unique, Miléade. Les premiers villages vacances à porter son nom ouvriront le 19 décembre à la montagne. Miléade disposera d’un parc de 10 300 lits, répartis entre 26 villages et 8 hôtels classés 3 étoiles.

A l'approche de la saison hivernale, le groupe né de la fusion de deux opérateurs du tourisme associatif et mutualiste, Cap-Vacances et Vacanciel, dévoile à ses clients le nom de sa marque unique, Miléade. Les premiers villages vacances à porter son nom ouvriront le 19 décembre à la montagne. Miléade disposera d'un parc de 10 300 lits, répartis entre 26 villages et 8 hôtels classés 3 étoiles.

Le village de vacances Miléade de Courchevel 1650. Doté de 80 hébergements classés 3 étoiles, il accueille jusqu'à 250 vacanciers en pension complète. Il propose un club-enfants et dispose d'un ski-room, d'un espace bien-être et d'une terrasse panoramique plein sud, avec vue sur les pistes.

Miléade est la dernière pierre, commerciale celle-ci, à l’édifice du nouveau groupe Cap’Vacanciel. La marque, dévoilée en octobre 2020, est donc officiellement lancée auprès de la clientèle. Elle  se substitue à Cap’Vacances en tête de son site internet, premier canal de recrutement de nouveaux clients. Et de tous ses autres supports de communication.

Cap’Vacanciel est également de création récente. Le groupe, en effet, provient de la fusion fin 2018 de deux opérateurs historiques du tourisme associatif et mutualiste. Devenus trop petits pour faire face aux besoins de modernisation du parc et de ses services et de transformation numérique.

Quels opérateurs ? D’un côté, Cap’Vacances, fondé en 1968 en Auvergne par l’Association pour la Pratique des Ports de Plein Air (APSPA). Et de l’autre, Vacanciel, créé en 1976 par des mutuelles de la Drôme et de l’Ardèche, rejointes en 2001 par la Mutuelle Générale et la Mutuelle des Agents des Impôts. Au moment de la fusion, Cap’Vacances proposait 13 destinations et réalisait 26,5 millions d’euros de CA.  Vacanciel en offrait 45 et réalisait 48,5 millions d’euros.

Le capital de la SAS Cap’Vacanciel se partage en part égale de 50% entre l’association loi 1901 Cap’vacances et Vacanciel, elle-même détenue à 100% par des mutuelles. Le siège social de Miléade se situe à Brioude, commune en Haute-Loire de 8000 habitants, au coeur de l’Auvergne. C’est à Vieille-Brioude d’ailleurs, à 4 kilomètres,, que Cap’Vacances ouvrit en 1986 son premier village de vacances.

Un chiffre d’affaires en baisse de 35 % cette année

Cap Vacanciel, sous la marque Miléade, assure la gestion de l’ensemble des activités de villages de vacances et d’hôtellerie. Elle exploite aujourd’hui 34 établissements en location (4 sont sortis du périmètre). 19 sont situées en zone littoral, 7 en montagne, 7 autres à la campagne et 1 à Paris. Ces unités à taille humaine s’échelonnent de 28 à 202 hébergements. Leur taille moyenne atteint 93 hébergements pour 300 lits.

Cette balance entre les destinations plutôt hivernales et celles plutôt estivales assurent à Miléade un mix clients assez équilibré. Si les vacances scolaires d’été représentent 44 % de ses ventes, l’hiver pèse 33 %. Le printemps et l’automne contribuent respectivement à 15 et 8 % de ses ventes. L’activité est répartie à 65% à la mer, 26% à la montagne et 8% à la campagne. Autre atout important, 80 % de la distribution s’effectue en direct et via les mutuelles partenaires.

Sur l’exercice 2018-2019 (clos fin novembre), Cap Vacanciel avait reçu 170 000 clients qui ont consommé 1,1 million de nuitées. Il s’agissait à 65 % de clients individuels (53 % de familles et 47 % de couples). Et à 35 % de groupes (seniors, autocaristes, séminaires…). Miléade a employé 750 Equivalents Temps Plein. Et 1450 collaborateurs en haute saison.

Pour l’exercice en cours, le président de Miléade, Julien Faucher, s’attend à recul des ventes de 35 %. En raison, bien sûr de la crise sanitaire (itw aux Echos ). Pour faire face à ses besoins de trésorerie, le groupe a par ailleurs souscrit un Prêt Garanti par l’Etat d’un montant de 15 millions d’euros.

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