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Attisée par les tarifs hôteliers, l’inflation a repris sa progression

En octobre, les prix des services de restauration et d’hébergement calculés par l’Insee ont reculé de -0,3 % sur 1 mois mais progressé de +5 % sur les 12 derniers mois. L’augmentation de leur rythme annuel (+4,5% en septembre) provient surtout des hausses tarifaires des hôtels, leur indice de prix grimpant de +1,3 % à +1,7 % sur 1 mois et +12,3 % à +15,3 % sur 12 mois. A contrario, malgré la flambée des prix alimentaires (+12,9 % sur 12 mois) et des prix de l’énergie (+19,1%), les prix de la restauration ne progressent que de +0,3 % sur 1 mois et de +4,6% sur 12 mois.

La fréquentation des hébergements collectifs supérieure à son niveau d’avant-crise

Après dix trimestres consécutifs de recul, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques a pour le première fois dépassé son niveau de 2019, selon l’Insee. Avec 209 millions de nuitées enregistrées de juillet à septembre 2022, elle a excédé de 3,2 % celle relevée sur la même période de 2019. La fréquentation est même nettement supérieure dans les campings (+6,2 %), alors qu’elle ne progresse que de 1,3 % dans les hôtels, en raison du recul de la clientèle non-résidente (-1,7 %). Elle reste globalement en baisse (-1,2%) dans les résidences de tourisme.

Michel Cottray directeur général de l’hôtel Martinez de Cannes (The Unbound Collection by Hyatt)

Ce grand manager international en hôtellerie de luxe, longtemps chez Starwood et InterContinental, a pris le 7 novembre les commandes du vaisseau amiral de La Croisette. Il sera notamment en charge de poursuivre le grand chantier de transformation de ce légendaire hôtel Art Déco. Michel Cottray succède à Yann Gillet, qui était en poste depuis l’été 2019, parti pour lancer le resort de luxe One&Only Aesthesis (Kerzner International) sur la riviera athénienne en Grèce.

Travail le soir, la nuit et le week-end, les salariés de la branche empilent les horaires atypiques

En 2021, 65 % des salariés de l’Hébergement-Restauration ont travaillé en horaire atypique au moins une fois sur une période de quatre semaines, selon une étude du ministère du Travail. C’est le secteur d’activité où les salariés travaillent le plus le soir, le samedi et le dimanche. Leurs modalités de travail, qui répondent à des besoins de continuité de la vie sociale des consommateurs, génèrent une organisation plus contraignante de leurs horaires, avec des journées de travail davantage morcelées et la privation de deux jours consécutifs de congés.