L’enseigne Balladins renoue avec une croissance forte mais maîtrisée

Balladins revient de loin ! Sous la houlette de ses repreneurs Fabrice Beyer et David Morel, l’enseigne d’hôtellerie économique a affiché en 2019, premier exercice fiscal sur une année pleine (le duo a repris l’enseigne en juin 2018), un niveau d’activités centralisées très encourageant pour le renouveau de la marque et de son réseau de 36 hôtels 2 et 3 étoiles.

Balladins revient de loin ! Sous la houlette de ses repreneurs Fabrice Beyer et David Morel, l'enseigne d'hôtellerie économique a affiché en 2019, premier exercice fiscal sur une année pleine (le duo a repris l'enseigne en juin 2018), un niveau d'activités centralisées très encourageant pour le renouveau de la marque et de son réseau de 36 hôtels 2 et 3 étoiles.

L'hôtel restaurant 3 étoiles Le Mas des Ecureuils (24 chambres), situé près d'Aix-en-Provence a rejoint le réseau début 2020, en ayant opté pour la licence de marque, dans la catégorie "Hôtel authentic", l'une des cinq "nuances" sur lesquelles Balladins a repositionné son offre.

Sur son premier canal de réservation centralisée, balladins.com, les ventes se sont accrues de 33 % et ont dépassé les 600 000 euros. Un rythme maintenu au dernier trimestre 2019, malgré un contexte économique et social défavorable pour l’hôtellerie française. Les dirigeants veulent continuer de privilégier ce canal de ventes directes, exempt de commissions et d’autres frais pour les franchisés et les licenciés.

Autre très bon résultat pour la réservation centrale de Balladins, c’est la très forte augmentation du chiffre d’affaires Groupe / Loisirs : + 118 %, à 361 000 euros. Enfin, sa centrale téléphonique a également performé, avec des ventes grimpant de 50 % à 32 000 euros.

Sur 2020, reconnait Fabrice Beyer, les activités centrales de Balladins n’afficheront peut-être pas les mêmes progressions. Mais elles devraient conserver une croissance soutenue. La notoriété de la marque (classée 21 ème sur 123 dans la dernière étude Coach Omnium-mai 2019), son repositionnement qualitatif, l’accompagnement quotidien des franchisés et licenciés, y compris par l’e-formation, une bonne identification des marchés sources…. tous ces facteurs devraient nourrir son expansion.

En quête de foncier pour un projet bien avancé d’hôtel en propre 

Après de nombreux départs, la marque Balladins semble de nouveau susciter l’intérêt des investisseurs et des exploitants hôteliers. Tant ceux qui souhaitent changer de franchise que les indépendants intéressés par la formule souple de la licence de marque qui leur laisse justement une certaine indépendance.

D’ici la fin du 1er trimestre 2020, Balladins comptera deux nouveaux membres : l’hôtel initial by balladins Montpellier Aéroport (ouverture en février), et un My home by Balladins (ouverture en 2021 à l’issue de sa rénovation), qui sera sa première adresse d’AppartHotel.

L’enseigne a quatre autres projets dans le pipeline mais n’entend pas les multiplier coûte que coûte. Une erreur qui a coûté fort cher par le passé au précédent propriétaire, DHM.

Le duo Beyer-Morel est par ailleurs à la recherche de foncier pour construire et exploiter, en propre, un hôtel Balladins emblème, qui serait la vitrine et le fleuron du réseau.

Le site internet de Balladins

En mai 2019, l’enseigne a déclenché la déclinaison de son enseigne en cinq nuances, pour répondre aux attentes de sa clientèle et simplifier la lecture de son offre : initial by balladins, authentic by balladins, urban by balladins, inspiration by balladins et myhome by balladins.

Fabrice Beyer, directeur marketing et commercial associé

« Nous sommes ravis de ces bons résultats qui nous confortent à plus d’un titre ! Cette progression soutient notre axe stratégique, notre vision concrète de la commercialisation hôtelière et surtout l’efficacité de notre accompagnement en tant que franchiseur. Cela prouve une nouvelle fois que la taille d’un groupe ne conforte en rien la performance de chaque établissement.
Le mot d’ordre que nous martelons chez balladins est que la pertinence et l’efficacité d’une enseigne ne se jugent pas par le nombre d’établissements qui la compose, mais par la performance et les résultats de chacun. »

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