Christine Pujol contre attaque

A la demande de l’ancienne présidente de l’Umih, mais qui estime l’être encore, le tribunal de grande instance de Paris vient de désigner un administrateur provisoire, Pascal Hotte, pour gérer et administrer la « 

A la demande de l'ancienne présidente de l'Umih, mais qui estime l'être encore, le tribunal de grande instance de Paris vient de désigner un administrateur provisoire, Pascal Hotte, pour gérer et administrer la "
A la demande de l’ancienne présidente de l’Umih, mais qui estime l’être encore, le tribunal de grande instance de Paris vient de désigner un administrateur provisoire, Pascal Hotte, pour gérer et administrer la confédération. Une annonce faite par Christine Pujol elle-même lors d’une conférence de presse tenue le 17 décembre à Paris rue de Verneuil, dans un établissement appartenant (selon Néorestauration), à Bernard Quartier, ancien président de la FNCBD (fédération des cafés, brasseries et discothèques, membre de l’Umih). Isolée au sein de l’Umih et interdite de siège, depuis le congrès de Nantes fin novembre qui l’a destituée au profit d’André Daguin dans des conditions qu’elle considère illégales, l’hôtelière et restauratrice de Carcassonne, très déterminée et bien conseillée, attaque celui-ci pour prise de pouvoir illégitime et usurpée. Sa demande sera examinée le 9 février par la première chambre sociale du TGI et le jugement rendu fin février. Dans l’interview accordée à HR-infos, Christine Pujol revient sur les conditions de sa destitution, explique les motifs de ses poursuites et cette nomination d’un administrateur et décrit sa situation de proscrite. Elle donne également sa version de l’opposition de nombreux adhérents de l’Umih à son égard, et affirme enfin qu’elle entend bien reprendre les rênes de la confédération. En étant prête alors à aller de nouveau au devant des adhérents, à retravailler les questions de communication et de gouvernance, thèmes revenant souvent dans les critiques qui lui sont faites, et à former une véritable équipe. Mais il faudra auparavant que le juge lui donne raison.

Interview : Juliette Micheneau

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