Près d'1 voyageur sur 2 parmi les 6000 interrogés expriment une nostalgie du petit déjeuner hôtelier, le souvenir le plus marquant des services hôteliers dont ils ont bénéficié. Saisir l'occasion du premier repas de la journée pour faire découvrir à ses hôtes étrangers des produits régionaux peut donc être encouragé. Comme ici ce fromage de Brie dans la nouvelle offre de la Novotel.

Découvrir la cuisine du pays que l'on visite, y tester des nouvelles saveurs, une enquête internationale menée en ligne au printemps 2017 par GFK pour AccorHotels.com vient rappeler utilement combien les découvertes culinaires sont l'une des principales demandes tacites ou explicites des voyageurs, et cela quelle que soit leur nationalité.

La reconnaissance des cuisines locales est en effet un "incontournable des voyages" pour 54 % des 6 000 personnes interrogées. Une proportion qui atteint 61 % même chez les 50-65 ans mais qui tombe à 48 % chez 18-34 ans. Quant aux Français, ils sont 60 % à apprécier ces initiations et même 66 % parmi les Chinois, bien que ces derniers soient aussi 69 % à regretter leurs habitudes alimentaires une fois qu'ils sont à l'étranger.

L'enquête souligne par ailleurs la prégnance du petit-déjeuner dans le souvenir des voyageurs. Au point que pour 48 % d'entre eux (et 53 % même des femmes), le petit-déjeuner est le service hôtelier le plus regretté une fois les vacances terminées.

Enfin, toujours selon l'enquête GFK, la France reste une destination phare des voyageurs gourmets. Quand 38% des allemands s’y rendent pour bien manger, 20% des chinois s’attachent à tester ce qu’ils estiment être "des spécialités au goût étrange" et 14% des anglais pour déguster l’incontournable duo baguette-croissant.

Malgré tout, "les Français ne seraient-ils pas trop sûrs de leur patrimoine gastronomique", s'interroge AccorHotels ? 39% d’entre eux considèrent en tout cas l’expérience culinaire comme le premier critère d’un voyage en France. Alors que celle-ci vient pour les autres nationalités en troisième critère de choix après la visite de la Tour Eiffel et des sites historiques.

Des Français manifestement toujours passionnés par la gastronomie. A la question de savoir ce qu’ils feraient si on leur donnait 20 000 euros pour organiser leur séjour, ils sont 41 % contre 34 % pour moyenne des sondés à indiquer qu’ils se rendraient dans un restaurant étoilé, ce choix arrivant toutefois en troisième position dans l'ordre de leurs priorités, après celle de découvrir une destination exceptionnelle, et juste après celle d'emmener quelqu'un avec soit.

Pour AccorHotels, ce type d'enquêtes internationales "participe, avec d'autres outils de veille, participe à mieux cerner les attentes des clients pour mieux y répondre". Outre les études que le groupe hôtelier mène autour des attentes des clientèles loisirs ou affaires, ses équipes digitales organisent des tests clients sur l’évolution de leurs parcours digitaux. "Une démarche d’écoute attentive qui peut entrainer parfois une reconfiguration de certains projets", explique un porte-parole du groupe.

Une aspiration à un triptyque de découvertes : l’histoire et la culture d’abord, la cuisine ensuite, et des paysages exceptionnels juste après
Nombre de voyageurs ne sont pas prêts pour autant à se défaire totalement de leurs habitudes alimentaires en voyages. C’est surtout vrai pour les Chinois et les Indiens mais un peu moins pour les Européens, 45% déclarent pouvoir passer outre ces habitudes. Et 36 % des Anglais n’y pensent même pas. Quant aux Millenials, seraient-ils des casaniers alimentaires ? Moins épris de découvertes culinaires que les autres, ils sont aussi 37 % à indiquer que leurs habitudes alimentaires leur manquent en voyage.

Etude en ligne menée par AccorHotels.com avec l’appui de l’institut d’études © GfK 2017 auprès de 5939 hommes et femmes entre 18 et 65 ans qui ont passé au moins une nuit dans un établissement payant (hôtels, chambres d’hôtes, Bed & breakfast, etc) durant les 12 derniers mois. Etude réalisée entre le 27 avril et le 11 mai 2017 en France, Angleterre, Allemagne, USA, EAU, Argentine, Brésil, Chine, Inde et Australie.

La nostalgie du petit déjeuner de l’hôtel

Bien manger et manger autrement, la spécificité de la France

Un repas somptuaire au troisième rang des dépenses folles

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