Si la boite à emporter n'est pas obligatoire en tant que telle, elle est fortement recommandée. Plus les serveurs la prescriront aux clients qui n'auront pas terminé leur repas, plus ceux-ci l'utiliseront. Ici la boite TakeAway® dans sa version classique, non personnalisée mais pour autant élégante. Elle est constitué en carton surfacifié qualité alimentaire. La TakeAway® a remporté l’Oscar de l’emballage 2015 dans la catégorie consommation.

Qu'elle soit collective ou commerciale, à table ou à emporter, ses restaurants de petite ou de grande taille, la Restauration dans son ensemble doit prendre toute sa part dans la mobilisation contre le gaspillage alimentaire.

L'objectif français est ambitieux mais à portée de volonté : réduire de moitié le tonnage de déchets d'ici 2025. Selon l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), 10 millions de tonnes d'aliments sont gaspillés chaque année, soit 150 kg par personne, dont un bon tiers chez soi et au restaurant.

Recycler les déchets, c'est bien, c'est même obligatoire pour les établissements en générant 10 tonnes par an. Les réduire à la source, c'est encore mieux ! Et c'est ici que les boites que les clients emportent chez eux pour terminer les plats (ou les vins !) qu'ils n'ont pas entièrement consommés au restau jouent un rôle fort utile. C'est d'ailleurs l'un des moyens préconisés par le député Guillaume Garot. Son rapport publié en 2015 a servi de référentiel pour faire évoluer la réglementation et les bonnes pratiques.

Le lancement en 2015 de la box TakeAway® s'inscrit donc dans ce contexte "anti-gaspi". Une solution "made in France" novatrice par rapport à l'offre existante. Rien à voir en effet avec l'habituel sac en kraft ou la barquette en plastique.

La start-up lyonnaise fondée et dirigée par Nicolas Duval met en effet en avant un procédé industriel innovant de pliage/collage intérieur avec des soufflets. La box, d'une capacité d'1 litre ou 1,6 litre, est donc parfaitement étanche, mais également empilable, micro-ondable et et personnalisable à l'identité graphique du client.

C'est ce mix d'élégance et de praticité (le gourmet-bag TakeAway® est également doté d'une anse, il peut s'emporter tel quel) qui fait toute la différence. Cette box, finalement, ne dépare pas l'image de marque du restaurateur et du consommateur, elle la sert même.

Après des débuts un peu mous en 2015, les ventes de boites TakeAway® ont décollé en 2016, franchissant les 500 000 unités en milieu d'année et se vendant au rythme de 100 000 par mois depuis septembre, assure Nicolas Duval.

Le cap des 1 000 restaurants clients a également été franchi en 2016, avec le concours actif de l'Umih. Grâce à un partenariat entre le fabricant et la première organisation professionnelle des Hôtels Cafés Restaurants, plus de 800 restaurants adhérents de l'Union proposent aujourd'hui ses box à leur clients.

Nicolas Duval et son équipe visent dès le deuxième trimestre 2017 les 250 000 boites vendues par mois. En continuant leur expansion dans la restauration à table. En fidélisant la clientèle existante : 40 % d'entre elle commandent à nouveau de l'ordre de 400 boites dans les deux mois qui suivent leur premier achat. Et en confirmant sa percée dans la Vente En Emporter (25 % de ses clients actuels), la box cette fois changeant de vocation, puisqu'elle emporte la totalité des composantes du repas.

Quelques exemples de doggy-bags TakeAway® personnalisés

 

Le site et le logo du groupe
Et les tarifs ?

La version de base, non personnalisée, est proposée à 44 centimes hors taxes l’unité pour une commande minimale de 200 boites (ce qui fait donc 88 EUR HT), avec une dégressivité selon les volumes (42 centimes à partir de 500 boites, 41 à partir de 1000, etc).

Quant aux versions personnalisées, il faut compter à partir de 83 centimes hors taxes pour une commande minimale de 1000 boites (ce qui fait donc 830 EUR HT), avec dans ce cas aussi une dégressivité selon les volumes.

A noter aussi que TakeAway a développé une ligne de sac pour emporter des bouteilles de vins. Les bags TakeAway sont proposés à partir de 52 centimes hors taxes l’unité pour la version non personnalisée et de 95 centimes pour les versions personnalisées (commande minimale de 1000 sacs dans les deux cas).

Le gourmet bag, c’est bien, mais il faut aussi…

Ne nous mentons pas ! La gourmet bag ne suffira pas ! Pour une démarche anti-gaspi pro-active, il faudra aussi cent fois sur le métier reprendre son ouvrage. En produisant moins de déchets en phase de production des plats. En raccourcissant sa carte. En privilégiant les produits frais, de saison et de proximité. En veillant à adapter les portions et les tailles d’assiettes aux profils des consommateurs, etc.

Rappelons par ailleurs que depuis le 1er janvier 2016, le recyclage des bio-déchets est devenu obligatoire à partir de 10 tonnes de déchets produit par an. Ce seuil de 10 tonnes correspondrait grosso modo à des restaurants de taille moyenne (par exemple 280 repas/jour sur 250 jours/an pour la restauration commerciale à table).  Ces derniers doivent donc trier et conserver leur bio-déchets (épluchures, marc de café, os, arêtes, restes des assiettes, etc….) et les faire récupérer. Ce qui n’est pas une mince affaire aujourd’hui, les prestataires et les circuits opérationnels n’étant pas légion !

Ce seuil des 10 tonnes est d’ailleurs appelé à disparaître d’ici dix ans. En effet, avec la loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte, l’obligation de traiter les bio-déchets sera généralisée à l’ensemble des établissements et des ménages d’ici 2025. Encore faudra-t-il que les usines de méthanisation et de compostage soient en mesure d’absorber les volumes ! D’où l’idée que les plus gros restaurants valorisent eux-mêmes, sur place, leurs bio-déchets. Pour produire, par exemple, de l’eau chaude sanitaire.

La gourmet-bag TakeAway, comment ça marche ?
TakeAway® - Présentation

VOS RÉACTIONS

Laissez votre commentaire