Les entreprises, mais pas toutes, ont d'abord visé une meilleure maîtrise de leur dépenses énergétiques. Certaines se sont engagées également dans une démarche d'optimisation de leurs achats. Qui passe par leur mutualisation. Faute de quoi l'hôtelier ou le restaurateur, s'il y va seul, risque de payer le prix fort, surtout dans un contexte de forte remontée des tarifs.

Dépenser moins Et acheter mieux ! C'est d'abord en consommant moins de watts que l'on réduit sa facture énergétique. Ecolabel, Green Globe 21 ou Clef Verte... Les voies ne manquent pas pour viser l'excellente énergétique, du moins environnementale.

Mais dépenser moins d'énergie ne suffit plus, il convient également de mieux l'acheter. Selon les fournisseurs et les tarifs, des gains de 3,5 à 10 % du coût annuel (abonnement + consommation) sont possibles, selon les experts du cabinet indépendant WattValue.

Combien d'entreprises ont réellement profité de la libéralisation progressive (depuis 1999...) du marché du gaz et de l'électricité pour changer de fournisseurs ou du moins les mettre en concurrence, en escomptant une diminution de ses factures ? Une minorité (moins de 20 %), les ont challengées. Et les anciens monopoles publics (EDF et Engie ex GDF), ont conservé l'essentiel de leur position.

Ont-elles profité vraiment de cette libéralisation ? Oui sans doute, pour une poignée de grands groupes industriels capables d'imposer un rapport de force avec EDF et consorts. Mais les désillusions ont été fortes pour tous les autres pionniers téméraires de la libéralisation. Ne parlons pas des particuliers, roulés dans la farine. La concurrence n'a pas franchement infléchi les tarifs, contrairement à ceux du secteur des télécoms, qui ont baissé, quand dans le même temps la qualité de service augmentait.

ETI, PME ou TPE... Une entreprise doit régulièrement passer en revue tous ses contrats de fournitures et organiser des appels d'offres pour les prestations les plus onéreuses. L'électricité et le gaz en font partie. La facture gaz-électricité d'un hôtel-restaurant de 100 chambres dépasse les 100 000 euros hors taxes par an.

Oui mais voilà ! Comment y voir clair dans la jungle actuel de tarifs et de fournisseurs ! Comment faire à coup sûr un bon choix, sans passer des jours entiers à comparer les offres ? Se pose la question sempiternelle ? Dois-je organiser moi-même cette consultation ? Ou n'ai-je pas intérêt à faire un appel à un expert indépendant en le payant pour cela ?

Cette deuxième approche est désormais possible depuis quelques années avec des sociétés comme Wattvalue créées par un trio de spécialistes : Jérôme Simon (ancien cadre de General Electric), Jean-Marc Dubreuil (ancien président d'Intel France et Alain Moissonnier (ex EDF-GDF)

Sur le papier, leur stratégie est assez simple. En regroupant les achats d'énergie de leurs mandants, ils escomptent obtenir de meilleures conditions des fournisseurs mis en concurrence lors des appels d'offres. Une logique ni plus ni plus moins de centrale d'achats. L'opacité en moins...

Pour connaître la liste des fournisseurs en gaz et électricité sur votre commune

Ces informations sont disponible sur le site du Médiateur national de l’énergie

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Sur Paris, Lyon ou Nantes, par exemple, 17 fournisseurs d’électricité, 23 fournisseurs de gaz !

 

Vous souhaitez vous informer regrouper vos achats d’électricité 
logo_wattunity… ou de gaz ?

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Comment cela se passe ? La force de la mutualisation des achats

Les experts de WattValue (Wattunity étant la marque de leur groupement d’achats en ligne) suivent les évolutions du marché et organise au moment le plus opportun des appels d’offres pour les achats groupés en ligne des clients qui leur ont confié un mandat.

Ses clients signent des contrats individuels sur mesure, d’une durée de 2 ans ou plus à prix fixes, négociés au préalable par WattValue et sécurisés par ses soins (conditions de résiliation, reconduction, caution, pénalités…).

L’offre choisie peut intégrer des énergies renouvelables dans le mix énergétique des clients consommateurs d’électricité qui le souhaitent : 25, 50 ou 100% d’électricité verte qualitative d’origine française.

Au moment de la forte remontée des prix, tant de l’électricité que du gaz, l’hôtelier ou le restaurateur dont le contrat échoit début 2017 devra y regarder à deux fois avant de se lancer seul. Il a peut-être à intérêt à interroger Wattunity et à s’inscrire au prochain appel d’offres de Wattunity. Wattunnity gèrera lui-même la négociation et obtiendra, assure-t-il, un prix en-deçà des prix de marché.

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Quelques clients WattValue
  • restaurants franchisés McDonald’s France (pour les achats gaz depuis 2010)
  • 40 hôtels *** et **** sous gestion Honotel (achats gaz et électricité depuis 2015, contrats renouvelés jusqu’en 2019)
  • 9 hôtels indépendants sous gestion Hotel Executive Solution (achats gaz et élec depuis 2014)
Comment WattValue facture
  • Côté gaz : le client signe un mandat à titre gratuit, WattValue est rémunéré de manière transparente par les fournisseurs, selon une grille qui est connue du client final et la même quel que soit le fournisseur
  • Côté électricité : les services Wattunity (groupement d’achat, gestion du contrat, énergies renouvelables quand il y en a) sont proposés sous la forme d’un abonnement de l’ordre de 1 à 3% de la facture annuelle, réglable par mensualité.
interligne nouveau siteMoyenne des gains : près de 10 % sur l’électricité, plus de 13 % sur le gaz

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Témoignage de Jean-Marc Dubreuil, associé et porte-parole de WattValue

« Pour des hôtels consommant du gaz (consommation moyenne de 250MWh), nous avons obtenu un gain de 20% par rapport aux contrats de marché en place (contrats sur 2016 et 2017) suivi par un nouveau gain de 5% pour les contrats établis dans la continuité des premiers contrats (contrats établis pour 2018 et 2019). En l’occurrence nous avons d’abord accompagné les clients en leur trouvant leur premier contrat avec nous, puis anticipé sur les contrats de 2018 et 2019 au vu du niveau du marché du gaz. Tous les hôtels ont été gagnants (entre 11 et 33%). Ce gain est calculé sur la part énergie .»

«Pour les contrats d’électricité, toujours sur des hôtels (conso moyenne de 180MWh), le gain moyen a été de 13% ; ensuite nous avons de nouveau anticipé les contrats sur 2018 et 2019. L’objectif était de maintenir un budget avec un prix fixe ; il n’y a pas eu de gain par rapport à la première série de contrat mais, en dépit d’un marché très volatil, nous avons obtenu des prix similaires en 2018 et 2019 par rapport à 2016 et 2017. Le gain est calculé sur la facture hors TVA.»

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