Plus de 9 300 événements dans toute la France (score réactualisé le 26/09), avec plus de 230 000 professionnels mobilisés. Un record ! Avec ce leitmotiv : "L'amour des gestes et des savoir faire". Car c'est autour de cette valeur emblématique des métiers de bouche que la Fête de la Gastronomie veut orienter les évènements de sa quatrième édition à vivre du vendredi 26 au dimanche 28 septembre.

Elle a même déjà débuté lundi dernier avec l'opération associée "Tous au Restaurant" menée pour la cinquième année consécutive par le groupe d'Alain Ducasse, avec 922 restaurants participants (qui s'engagent à offrir un menu acheté pour un menu offert.

La Fête de la Gastronomie, qui vise tous les grands publics, va impliquer une nouvelle fois des chefs, des artisans, des acteurs de la filière agricole, du tourisme, de l'éducation etc.

pour Carole Delga, la secrétaire d'Etat en charge du Commerce, de l'Artisanat, il s'agit (cité par l'AFP de "créer un mouvement national et international de valorisation de tous les domaines de compétence de la fourche à la fourchette".

Après Thierry Marx en 2013, elle est parrainée par Guillaume Gomez, meilleur ouvrier de France qui dirige les cuisines de l'Elysée depuis novembre 2013. Avec cette fête, "il est question d'ouvrir l'accès à la gastronomie à toutes la papilles, à tous les curieux, qui voudront toucher le produit, mémoriser la technique, converser avec les producteurs", explique le chef.

HR-infos avait interviewé Sophie Mise lors du lancement de la Fête le 4 juin au Ceproc (Centre Européen des Professions Culinaires). La commissaire générale de la Fête entend faire au moins aussi bien qu'en 2013, avec davantage encore de partenaires, d'acteurs et de couverture médiatique.

Plus de 9 300 événements dans toute la France (score réactualisé le 26/09), avec plus de 230 000 professionnels mobilisés. Un record ! Avec ce leitmotiv : « L’amour des gestes et des savoir faire ». Car c’est autour de cette valeur emblématique des métiers de bouche que la Fête de la Gastronomie veut orienter les évènements de sa quatrième édition à vivre du vendredi 26 au dimanche 28 septembre.

Elle a même déjà débuté lundi dernier avec l’opération associée « Tous au Restaurant » menée pour la cinquième année consécutive par le groupe d’Alain Ducasse, avec 922 restaurants participants (qui s’engagent à offrir un menu acheté pour un menu offert.

La Fête de la Gastronomie, qui vise tous les grands publics, va impliquer une nouvelle fois des chefs, des artisans, des acteurs de la filière agricole, du tourisme, de l’éducation etc.

pour Carole Delga, la secrétaire d’Etat en charge du Commerce, de l’Artisanat, il s’agit (cité par l’AFP de « créer un mouvement national et international de valorisation de tous les domaines de compétence de la fourche à la fourchette ».

Après Thierry Marx en 2013, elle est parrainée par Guillaume Gomez, meilleur ouvrier de France qui dirige les cuisines de l’Elysée depuis novembre 2013. Avec cette fête, « il est question d’ouvrir l’accès à la gastronomie à toutes la papilles, à tous les curieux, qui voudront toucher le produit, mémoriser la technique, converser avec les producteurs », explique le chef.

HR-infos avait interviewé Sophie Mise lors du lancement de la Fête le 4 juin au Ceproc (Centre Européen des Professions Culinaires). La commissaire générale de la Fête entend faire au moins aussi bien qu’en 2013, avec davantage encore de partenaires, d’acteurs et de couverture médiatique.

Sophie Mise, commissaire générale de la Fête de la Gastronomie

«La Fête est au service de tous, du grand public comme des professionnels des métiers de la Gastronomie.»

«Je travaille avec mon équipe à développer les partenaires et à sensibiliser toujours plus d’acteurs de la gastronomie pour faire grandir la fête et qu’elle soit plus puissante pour les Français, qu’elle soit un festival extraordinaire en terme de qualité de propositions et qu’elles puissent servir les professionnels.»

«Et puisqu’il s’agit d’un projet gouvernemental, que la Fête de la Gastronomie contribue au développement économique et au rayonnement français ; y compris à l’international, avec le concours d’Atout France.»

«
Après une édition 2013 qui a connu un très grand développement, je souhaite bien sûr que la croissance continue, mais surtout sur la qualité des projets et des acteurs, avec une dimension internationale plus marquée encore et une offre touristique packagée « Fête de la Gastronomie » pour les visiteurs internationaux.»

Le site ressources de la fête pour retrouver tous les événements et tous les acteurs

Nouveau logo et nouveau lien de la fête

Evénement national et rendez-vous annuel, la Fête de la Gastronomie se décline sur tout le territoire à travers des manifestations labellisées associant les chefs, les entreprises, les artisans, les fédérations professionnelles du secteur et les collectivités territoriales.

Ses évènements prennent de nombreuses formes : banquets populaires, dégustations, menus spéciaux dans les restaurants, visites de cuisines, de laboratoires ou d’exploitations agricoles, expositions, conférences ou encore animations de rue…. Leur trait commun est sans doute le plaisir, la découverte et le partage d’une passion commune : la gastronomie.

Projet qualifié par Bercy de stratégique pour la France et la valorisation de son patrimoine, elle implique des acteurs complémentaires : acteurs de la gastronomie, de la filière agricole, du tourisme, de l’éducation, de la culture, de la solidarité, de la formation, des collectivités territoriales »?

Guillaume Gomez, un parrain très engagé

Meilleur Ouvrier de France à 25 ans, aux commandes des cuisines de la
Présidence de la République en novembre 2013, le nouveau chef de l’Élysée a créé l’association des cuisiniers de la République qui regroupe
les chefs des lieux prestigieux (Assemblée, Sénat »?) mais aussi des ambassades de France et de certaines collectivités locales
afin de valoriser le savoir-faire, les produits et la cuisine française à travers le monde.

Plus récemment, c’est au grand public qu’il s’est adressé à l’occasion de la 3e édition de la Fête de la Gastronomie, quand il s’est prêté
au jeu de la confection d’une recette gastronomique pour moins de cinq euros dans le cadre du projet « 27 Chefs, 27 Régions ».

Guillaume Gomez témoigne aussi de sa disponibilité, sa générosité et sa capacité à transmettre. Il s’implique en tant que jury dans de nombreux concours et intervient auprès des apprentis dans les écoles.

« La Fête de la Gastronomie c’est la fête des sens, déclare-t-il. (…) Un fantastique vecteur d’échanges qui participe au rayonnement de la France. Pendant la Fête, il est permis de goûter, il est conseillé de mettre la main à la pâte, il est recommandé de se laisser aller à l’imaginaire, de se réunir autour des saveurs, des matières et de permettre aux produits de libérer leur qualité.

Ici il est question d’ouvrir l’accès à la gastronomie à toutes les papilles, à tous les regards, à tous les curieux, timides ou moins timides, qui voudront toucher le produit, mémoriser la technique, converser avec les producteurs, découvrir le goût, observer le geste et partager des astuces.
La gastronomie rassemble. Elle réunit. Elle adoucit, elle enveloppe. Elle mérite que nous la fêtions collectivement « ? soyons tous au rendez-vous et vivons ensemble cette édition 2014 ! »


Ce n’est que notre avis (mais on la partage !)

Oui, c’est notre, votre Fête de la Gastronomie

La gastronomie fait partie de ces rares causes nationales qui transcendent les clivages politiques. Les ministres Pinel puis Delga ont donc repris sans réserve le flambeau de leur prédécesseur Lefebvre, à l’origine en 2011 de la Fête de la Gastronomie. En lui donnant même, s’agissant de Sylvia Pinel et Carole Delga, une dimension nouvelle. Et cela malgré la modeste enveloppe budgétaire allouée au « Commissariat » de la Fête, bras armé de l’opération. C’est dire l’envie et l’enthousiasme même parfois qu’elle déclenche au niveau local.

N’est-ce pas en effet une chance pour la Gastronomie, pour ses acteurs, pour ses bénéficiaires que le France lui fasse fête ? Très peu de secteurs d’activité artistique et artisanale ont ce privilège.

Evidemment, en ces temps difficiles pour l’Hôtellerie Restauration et les Métiers de Bouche, les professionnels sont sans doute moins enclins à communiquer, donner, partager et transmettre. Et pourtant… Participer à la fête de la Gastronomie, c’est prendre un pari positif sur l’avenir de cet art-artisanat vivant, sur sa pérennité économique et culturelle.

S’engager dans cette fête revient finalement à réaliser une action de communication et de relation publique, avec un supplément d’âme et sans mélanger les genres, à ne pas confondre avec une opération de promotion. Une action, bien sûr, à préparer soigneusement, avec son équipe, avec ses fournisseurs, et à faire connaître suffisamment tôt à ses clients, ses prospects et aux médias locaux. Visites des cuisines, dégustations, initiations ou simplement menus spéciaux…. Les formules accrocheuses ne manquent pas.

Aux artisans, aux restaurateurs authentiques, la Fête de la Gastronomie donne donc l’opportunité de se différencier, de faire connaître et faire aimer leur métier, justement par la mise en avant amoureuse de leurs gestes et de leur savoir faire.

Malgré des derniers bilans flatteurs de prime abord, La Fête de la Gastronomie est sans doute loin d’avoir fait le plein. C’est en tout cas tout le mal qu’on lui souhaite. 9 300 événements, ce n’est pas rien. Mais c’est encore peu en comparaison des 18 000 concerts de la fête de la musique, de ses 5 millions de musiciens et chanteurs amateurs ou professionnels, et de ses 10 millions de spectateurs (source ministère de la Culture), et de son importante couverture médiatique.

Il revient donc au commissariat de populariser davantage la Fête auprès des grands médias, en imaginant avec eux des émissions spéciales. Il revient aussi aux corps intermédiaires, organisations syndicales, associations professionnelles, groupes hôteliers, chaînes de restauration, de s’impliquer davantage encore.

Mais ne gâchons pas notre plaisir ! La Fête de la Gastronomie existe, est enthousiaste, populaire et multiforme. Et nous en sommes !

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Interview et avis : Jean-François Vuillerme

Texte : d’après dossier de presse

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