Street marketing, avec véhicule publicitaire électrique à deux roues pour la réouverture à Lyon du franchisé Quick de la rue de la République. L’équipe des employés a été recrutée via la Maison de l’Emploi et le Pôle emploi, avec la méthode MRS (Simulation).

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1 – sombre année 2009

2 – distingo à table/rapide

3 – possible effet TVA à table

4 – bon maintien de la rapide

5 – perspectives 2010

Une fréquentation en recul, des dépenses qui fléchissent, la restauration commerciale vient de traverser un long trou d’air, qui a impacté aussi la restauration rapide. Celle-ci, pourtant, continue de grignoter des parts de marché à la restauration à table, dont les ventes ont peu profité du passage à la TVA à 5,5 %. Les premiers signes d’une lente reprise sont pourtant là, axée sur un marketing du prix. Bilan 2009 et premières tendances 2010 avec Christine Tartanson, directeur foodservice de NPD group, qui suit de près, avec son panel Crest, les consommations quotidiennes de quelque 10 000 Français.

{{Le communiqué de presse de NPD groupe}}

CHIFFRES ET TENDANCES CLEFS 20009

6,43 ? : la dépense moyenne, tout segment confondu
-** recul de la dépense également observé au 2ème semestre (- 1%)

603 millions d’euros : la perte de CA (33,5 milliards d’euros TTC)

fréquentation toujours en recul : elle l’était déjà en 2008 (-1,1 %)
-* ce recul est moins fort au second semestre (-0,6 %) qu’au second (-1,8 %)

– le service à table perd près d’un point de marché (- 0,8) sur la rapide

– la restauration rapide pèse désormais 7 visites sur 10

convergence progressive du nombre de composants repas
-* 3 produits en restauration à table (en baisse)
-*2,8 produits en restauration rapide (en hausse)

(1) NPD inclut deux circuits dans la restauration commerciale :

1- la restauration avec service à table : cafés/bars/brasseries, restauration à thème et non thématique

2 – la restauration rapide : fast foods, vente à emporter/livrée, sandwicheries, boulangeries, traiteurs, GMS, cafétérias

Du côté de la restauration à table

– 4,2 % : la baisse du nombre de visites (-2,2 % en 2008)

– 0,4 % : le recul de la dépense moyenne par repas (12 ?)

– 4,6 %: le recul du CA du secteur (16,8 milliards d’euros)

Du côté de la restauration rapide

-1,2 % de visites
-* fréquentation en hausse sur certains segments (GMS et retails proximité), de + 2 % à + 5 %

+ 1,4 % : la hausse de la dépense moyenne par repas (4,4 ?)

+ 1,3 % : la hausse du CA du secteur (16,7 milliards d’euros)

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Interview : Juliette Micheneau

Photo : ©Stephane Audras/REA

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