La présidente de l'UMIH, première organisation patronale du secteur, le confirme : c'est le taux de 5,5 % et lui seul que son organisation défendra lors des prochains états généraux de la restauration. En contrepartie de quoi,

La présidente de l’UMIH, première organisation patronale du secteur, le confirme : c’est le taux de 5,5 % et lui seul que son organisation défendra lors des prochains états généraux de la restauration. En contrepartie de quoi, assure-t-elle, le secteur des CHRD prendra des engagements concrets d’investissements économiques et sociaux. Ecoutez son interview.

Extrait du communiqué de presse de l’UMIH

Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie

 »
Nicolas Sarkozy souhaite, maintenant, que l’UMIH organise des Etats généraux de la profession, d’ici un mois. L’objectif de ces Etats généraux vise à discuter des modalités de la baisse de TVA dans la restauration, y compris du niveau du taux qui reste à fixer.

Notre demande a toujours été fixée à un taux de 5,5%. C’est, cette seule mesure qui pourra permettre aux professionnels de participer pleinement à la relance économique de la France« , indique Christine Pujol, présidente de l’UMIH.

Et de poursuivre,  » toutefois, le secteur des CHRD devra s’engager sur des contreparties et des engagements concrets qui porteront notamment sur les salaires, l’emploi, l’investissement et la baisse des prix »?.

L’UMIH peaufine ses chiffres depuis plusieurs semaines avec les services de Bercy. Quant à l’IFRAP, il nous communiquera l’impact des effets induits de la baisse de TVA en restauration à 5,5% en termes d’emploi, de rémunération et d’investissement,très prochainement.

« Nous sommes des professionnels responsables, nous allons faires en sortede communiquer des chiffres crédibles et fiables au ministère des finances pour qu’une application d’un taux de TVA à 5,5% soit le plus rapidement adoptée en France « , conclut Christine Pujol.
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Interview : Solenne Le Hen
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Le site internet de l’UMIH

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